Un seul évènement doit guider notre journée : l’ondoiement de Bertille et Roch, prévu juste avant la messe, à 11h30.
Pas de violence, c’est les vacances, nous prenons notre temps (il est vrai aussi qu’on ne s’est pas couché tôt la veille, et que forcement, on va marcher beaucoup moins bien maintenant. Sitôt le petit dej’ pris, les enfants enfilent des vêtements blancs, et nous prenons un taxi (dont le chauffeur parle français) qui nous mène à Santa Beatriz. Là, petite déconvenue pour Bertille (et pour ses parents) : ce n’est pas le curé habituel qui célèbre la messe, mais un autre, qui n’est pas au courant (forcément) ; conséquence, l’ondoiement n’est pas possible ce matin, il pourra se faire pour la messe de 17h00 ; nous suivons toutefois la messe de 12h00.
Nous avons rendez-vous à 13h00 chez Archie’s (Cf. Mardi 11 septembre) avec les Tournier (parents de Valentina, 4 ans, et de Victoria) qui terminent bientôt leur séjour colombien et qui rentrent de vacances à Carthagène. Plutôt que de risquer la tache mortelle qui ne s’en va pas sur les fringues blanches, nous choisissons de faire un saut à l’hôtel pour en prendre d’autres qui craignent un peu moins.
Devant Plenitud nous rencontrons les Tournier et, pendant que nous échangeons quelques mots, Pascale file à l’appart pour chercher les vêtements de rechange.
Nous sommes 5 à l’arrière du taxi (de marque Chevrolet mais de taille Fiat Cinquecento, vous savez, le pot de yaourt), et Bertille et Roch
Pendant que les parents font plus ample connaissance, les deux (grandes) filles vont préparer leur pizza (saveur inchangée).
Pendant le déjeuner, Bertille est odieuse avec Victoria, lui pique sa pizza, refuse de lui demander "s'il te plaît" ou de lui dire "merci".
De retour à Plenitud nous enfilons à nouveau à Bertille et Roch leurs vêtements de la matinée, nous reprenons un taxi, direction Santa Beatriz.
Vient le moment de l’ondoiement, bref, célébré dans la relative intimité de la sacristie ; très grand moment en fait pour des parents un peu plus qu’émus.
Dans la foulée nous décidons d’aller faire des courses dans la rue du cuir, à l’angle de la calle 137 et de la carrera 52 ; l’adresse nous avait été donnée par un chauffeur de taxi qui nous emmenait à FANA, mais celui qui nous a chargé ce soir est un peu dubitatif, et il lance un appel à la radio afin de vérifier l’intérêt du lieu auprès de ses collègues. Ceux-ci sont unanimes pour dire qu’il n’y a rien de spécial à l’adresse que nous mentionnons, mais que ce que nous cherchons peut se trouver du côté du croisement de la Calle 63F avec la Carrera n° 22. Compte tenu de la densité de circulation, il faut environ 45 minutes pour rejoindre la bonne adresse ; nous y sommes en 20 minutes, et avons largement le temps de faire nos emplettes avant la fermeture.
Retour à l’hôtel où Greg se montre particulièrement dur à vivre (petit stress de veille de départ).
1 commentaire:
hello à vous après quelques jours de silence !!!!
Quelle belle surprise que, de lire ces instants qui sont si précieux .....(On en aura bientôt d'autres à vivre.). Je continue la visite du site pour voir et lire la suite!!!
Bisous chaleureux et affectueux à vous tous et aux enfants en particulier.
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