mercredi 10 octobre 2007

Encore un petit coup de stress

Mardi 18 septembre
Alors que tout le monde dort à Bogota (il est 01h00 du mat’), Greg reprend le boulot et une vie presque normale.
A Plenitud, Bertille qui a traversé pas mal de trucs pas trop drôles, fait vivre l'enfer à son entourage. Opposition silencieuse permanente avec capacité d'inertie dépassant celle de la mule de compet', sans larme, sans expression et sans la moindre explication. Elle viendra à bout de la patience de sa grand-mère et fera pleurer sa mère. Une journée qui commence bien.

Cet après-midi, Derly, la coiffeuse, doit venir voir les cheveux de notre fille pour évaluer la possibilité de lui faire des tresses.
Au moment où elle arrive, Roch, qui expérimente sans cesse le théorème des bébés «toute porte fermée doit être ouverte, toute porte ouverte doit être fermée », s'enferme... à clef dans notre chambre avec accès libre à la salle de bain et tout ce qu'elle contient et surtout à la fenêtre dont le système de fermeture est cassé au dessous de laquelle est placée le lit d’appoint. C'est vraiment un grand millésime dans les gaudineries.
Appel affolé de Pascale à la réception pour qu'ils envoient quelqu’un ouvrir la porte de la chambre et réparer mais nous tombons sur Toto-le-nul-qui-doit-être-le-fils-du-patron-qu'à-chaque-fois-qu'on-lui-demande-un-truc-y-tombe-à-côté-si-jamais-il-essaie-de-le-faire. Pas de problème il nous envoie quelqu’un. Tu parles, au bout de 10 mn toujours personne, rappel de Pascale, ben tient, il comprend pas pourquoi qu'y sont pas là, entre temps, on parle à Bébé, Bertille qui a déjà été bien sopo s'inquiète un max et Derly, adorable, bousille sa carte d'identité pour essayer de crocheter la serrure comme dans les films, mais bon là, on est pas dans un film. Elle propose de descendre à la réception pour faire activer les choses. Troisième coup de fil surréaliste, toujours à la réception ; réponse de Toto-vous-connaissez-la-suite : «attendez madame ». Puis il décroche un autre téléphone et demande à un certain Alejandro de venir «libérer un bébé enfermé seul dans une chambre au 544 ». Pascale un brin colère, quand même, «vous n'aviez appelés personnes, jusque là??? ?!!!! », réponse de Toto-t'as-de-la-chance-dêtre-encore-en-vie «non madame!... ». Il avait de la chance qu'il y ait du monde et qu'il faille que Pascale maintienne son bébé près de la porte en lui parlant. Deux secondes de défoulement, il se fait quand même traiter de fou dangereux, c'était mérité, et Alejandro arrive tel Zorro (dont on se demande d'ailleurs s'il, n'était pas plutôt Colombien que Californien) pour libérer Roch.
Derly examine les cheveux de Bertille et rendez-vous est pris pour le lendemain afin de lui faire des cheveux longs.
Tout le monde à la sieste et tranquille jusqu'au soir, il faut dire qu'en deux jours...

1 commentaire:

Diane et Sandro a dit…

Dommage que Greg soit si loin à ce moment là!!!
La bonne humeur de Bertille et les coquineries (gaudineries ) de Roch auraient été plus
sympa à gérer!!!
Bisous fort fort à tous.