Au petit matin, messe à Santa Beatriz pour Greg, puis rencontre avec le curé afin de lui demander de bien vouloir ondoyer les enfants (qui seront baptisés en France, en présence de leurs parrains et marraines). OK pour le lendemain 07h30 ou midi. Vu qu'à 11h00 on doit être au Hogar Margarita, ça sera 07h30.
Aujourd’hui, nous devons officiellement faire la visite de FANA (nous connaissons déjà plein d’endroits de ce lieu magique (certains bureaux, le salon de la remise, le cabinet du pédiatre, la salle à manger, le parc) mais pas tout (les chambres, les salles de classe…).
Mais Bertille se lève avec un petit…40°, malgré l’utilisation de deux molécules différentes pour faire baisser la fièvre. Elle a très mal à la gorge, ne va pas bien du tout, ne veut rien avaler. Petit coup de fil à FANA, pour savoir si elle peut être vue par le pédiatre. « OK, si vous arrivez avant 10h30 ».
A cœur vaillant (et bien accroché), rien d’impossible. Sans qu’on ait besoin de dire quoi que ce soit au chauffeur, il met la gomme et nous arrivons largement à l’heure. Diagnostique : « amigdalitis » (inflammation des amygdales) aigüe, elle doit souffrir terriblement, vue la couleur de sa gorge et le peu de place qui reste pour faire passer salive et aliments. Antibiotiques et glace (pour anesthésier un peu la zone), et repos sans courant d’air.
En sortant du cabinet, nous trouvons Flor qui nous apprend qu’elle a retrouvé d’autres documents relatifs aux origines des enfants.
De retour dans notre quartier, petit passage de Greg à la « drogeria » (pharmacie) pour acheter de quoi retaper Bertille, puis à l’Unicentro pour trouver de la glace (au chocolat), et tentative de début de soins, mais même la glace ne passe pas (et Dieu sait que pourtant elle aime ça) et il faut être ferme pour que Bertille accepte d’avaler ses médocs (dans l’ordre spray anesthésiant, sirop d’antibiotiques pour stopper l’inflammation et sirop contre la fièvre et contre la douleur ; je schématise, les membres du corps médical me corrigeront peut-être mentalement mais resterons indulgents).
La petite patiente fait peine à voir ; elle ne veut pas aller faire la sieste dans son lit et préfère larver sur la canapé devant la télé. Lâchement les parents cèdent, va pour Disney Chanel en espagnol.
Roch, lui, va très bien, mange vite et bien, et rejoint volontiers son lit après le déjeuner. Pascale s’offre un petit roupillon sur son lit, et Grégoire veille sur tout le monde en essayant de rattraper le retard du blog. Bertille alterne les périodes de télé et de sommeil, accepte plus ou moins les prises de médicaments, mais en même temps, son père ne lui laisse pas réellement d’alternatives.
A son réveil, Roch a une pêche d’enfer, il court partout, vêtu de son seul body, et apprend à pouffer : il éclate d’un rire sonore et forcé tout en
La soirée se passe comme l’après-midi, dans une ambiance un peu léthargique, il faut se fâcher pour que Bertille ouvre la bouche et avale sirop et boisson glucosée (c’est vrai que c’est dégueu le Pedialite, mais avec un peu de jus de mûre ça passe presque).
Dents, prière, et au lit. Demain, si Bertille va mieux, nous allons au Hogar Margarita, et en début d’après-midi, les enfants feront la connaissance de leur grand-mère maternelle.
3 commentaires:
Bravo les parents et bon courrage surtout pour cette petite poupette qui a mal à la gorge!!!! Ce sera vite passé certainement!!Merci pour le blog qui refonctionne ça fait du bien de vous lire et de profiter de votre nouvelle vie!!!La future marraine veille!!!!
Bisous à tous.
Ps:he oui Greg c'est moi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!(rire)
courage avec 1 r désollée
Cela fait tellement plaisir d'avoir de vos nouvelles à tous!!!
Pauvre Bertille, elle a du bien souffrir (et Pascale avant elle)
Les photos de Roch sont superbes... (j'aime aussi beaucoup le film des bulles)
A bientôt de vous lire encore et à très bientôt de vous retrouver
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